Notarisé par Apple · macOS 14+

Le nettoyeur qui se laisse annuler.

Les autres vous demandent de leur faire confiance. LoevlMac Pro fait l'inverse : tout part à la corbeille, chaque nettoyage est consigné fichier par fichier, et un bouton remet tout en place. Ce qui est irréversible vous est dit avant, pas après.

Version 0.5.0 — 3,4 Mo, macOS 14+, Apple silicon et Intel. Notarisé par Apple.
Essai 14 jours — puis à partir de 29 $ US, payés une fois. Pas d'abonnement.

L'écran d'accueil de LoevlMac Pro : analyse intelligente, état du stockage, de la mémoire et du processeur.
19modules
182tests sur les garde-fous
0connexion non sollicitée
3,4 Mopoids du téléchargement

Le problème

Un nettoyeur, ça se juge le jour où il se trompe.

Tous trouvent des gigaoctets. La question n'a jamais été là. Elle est de savoir ce qui se passe quand le logiciel emporte un fichier auquel vous teniez — et, dans cette catégorie, la réponse habituelle est : rien, c'est parti, débrouillez-vous.

C'est autour de cette question que tout le reste a été construit.

Historique et annulation

Chaque suppression garde son adresse de retour.

Quand un fichier part à la corbeille, macOS indique où il a atterri. LoevlMac Pro note cette adresse, avec la date, le module et le poids libéré. L'historique n'est pas un résumé : c'est la liste complète, fichier par fichier.

Un bouton « Annuler ce nettoyage » remet tout en place. Ce qui n'est pas passé par la corbeille — corbeilles vidées, broyage — est marqué comme sans retour possible, et l'application le dit avant d'agir.

La fenêtre d'historique : trois passages, 409,2 Mo libérés au total, chaque session détaillée.

Doublons

Trois passes avant d'affirmer que deux fichiers sont identiques.

D'abord la taille, qui élimine l'essentiel. Puis l'empreinte des 64 premiers et derniers kilo-octets, qui écarte les faux jumeaux sans tout lire. Puis seulement, sur les survivants, un SHA-256 complet.

Les liens matériels sont exclus : deux chemins vers le même bloc disque ne sont pas des doublons, et les compter reviendrait à promettre un espace qui n'existe pas. Rien n'est précoché.

Le module Doublons, prêt à analyser.

Maintenance

L'élévation passe par macOS, jamais par nous.

Six des sept tâches d'entretien demandent les droits administrateur. La demande est faite par le système lui-même, dans sa propre fenêtre. L'application ne voit pas votre mot de passe, ne le conserve pas, et ne peut pas le conserver.

Chaque tâche explique à quoi elle sert et quand elle est utile, plutôt que de vous faire cocher une case dont vous ignorez l'effet.

Le module Maintenance : sept tâches d'entretien avec leur description.

Après le téléchargement

Trois étapes, et rien d'inattendu.

L'application ne vient pas du Mac App Store. Voici exactement ce que vous verrez, pour qu'aucune fenêtre du système ne vous surprenne.

  1. 1 Ouvrez le DMG, glissez l'app L'image contient un raccourci vers Applications. Glissez l'icône dessus, puis éjectez l'image.
  2. 2 Lancez-la normalement Pas de clic droit, pas de contournement de Gatekeeper : l'application est notarisée et son ticket est agrafé. Elle s'ouvre au premier double-clic, même hors ligne.
  3. 3 Accordez l'Accès complet au disque macOS le demandera pour les modules Mail et Confidentialité. Vous pouvez refuser : l'application le dit alors clairement au lieu d'afficher une liste vide.

Dans la version que vous téléchargez

Neuf réponses à « oui, mais qu'est-ce que ça fait vraiment ? »

Les trois premières sont arrivées en 0.5.0, et chacune est la version honnête d'une fonction que les suites vendent depuis dix ans. Les six autres répondent à des questions qu'un nettoyeur pose sans jamais y répondre : d'où sort ce fichier, qu'est-ce qui casse si je l'enlève, et combien ai-je réellement gagné.

Mémoire

Le seul « nettoyeur de mémoire » qui vous dise de ne rien faire

Il montre où passe la RAM, nomme ce qui la retient, et lit la pression mémoire auprès du noyau. Quand elle est normale, il écrit que libérer le cache n'accélérerait rien. Le chiffre affiché après l'opération est la différence réellement mesurée — souvent zéro, et il le dit.

Blocage des publicités

Une liste de domaines, pas un abonnement

Refusés dans /etc/hosts : tous les navigateurs, toutes les apps, rien qui tourne en arrière-plan. Aucune ligne hors de nos deux marqueurs n'est jamais réécrite, votre fichier d'origine est conservé, et « Désactiver » le rend à l'identique — vérifié par des tests après cinq allers-retours.

Mises à jour

Les éditeurs interrogés, mais seulement si vous le demandez

Les apps qui se mettent à jour seules gardent leur vraie version chez leur éditeur. Aller la lire apprend à chacun d'eux que son app tourne ici : c'est pourquoi le recensement est hors ligne, et l'interrogation derrière un second bouton qui annonce ce qu'il déclenche.

Filet de sécurité

Un instantané APFS avant chaque nettoyage

Pris en quelques secondes, sans mot de passe administrateur. Si un fichier manque trois jours plus tard, il se récupère depuis l'instantané, même après que la corbeille a été vidée.

Provenance

Ce que chaque fichier est, et ce que sa perte coûte

Quelle application l'a écrit, à quoi il sert, et la conséquence exacte de sa suppression — « l'app le régénérera au prochain lancement » n'est pas la même phrase que « vous perdrez vos réglages ».

Mesure honnête

Combien est revenu tout seul

Une semaine après, l'application remesure ce qu'elle avait vidé et vous dit quelle part a repoussé. Un cache qui revient à 90 % n'était pas un gain : c'était un chiffre.

Désinstallation

Les reçus d'installation, pas les devinettes

Les autres cherchent par nom et par identifiant, au risque d'emporter un homonyme. Quand un paquet a laissé son reçu, macOS sait la liste exacte des fichiers posés. On la lit.

Diagnostic

Pourquoi ça rame — ou pourquoi tout va bien

Mémoire virtuelle saturée, processeur bridé par la chaleur, indexation coupée, service qui redémarre en boucle. Et quand rien ne cloche, il le dit au lieu d'inventer une alerte.

Raccourcis et Siri

Une analyse chaque lundi, app fermée

Quatre actions exposées à Raccourcis, Spotlight et Siri. Aucune ne supprime : elles mesurent et rendent un nombre, que votre automatisation compare à un seuil. C'est macOS qui réveille l'application.

Ce qu'il y a dedans

Dix-neuf modules. Un seul est incomplet, et le dit.

Un utilisateur qui découvre une limite en s'en servant a perdu quelque chose de plus précieux que de l'espace disque. Les mentions ci-dessous sont les mêmes que celles affichées dans l'application.

Analyse intelligenteFichiers inutiles, corbeilles et menaces connues en un passage.
Fichiers systèmeCaches, journaux, temporaires, installeurs, états de fenêtre.
Xcode et simulateursAppareils, images de runtime et archives, par simctl.
Pièces jointes MailLes copies locales que Mail conserve indéfiniment.
CorbeillesCelle du domicile et celle de chaque volume monté.
Suppression de malwaresAdwares documentés, persistance suspecte et extensions de navigateur. Rien n'est coché d'avance sans correspondance connue.partiel — pas d'analyse du contenu des fichiers
ConfidentialitéHistoriques, cookies et caches Safari, Chrome, Firefox.
Blocage des publicitésUne liste de domaines refusée dans /etc/hosts : tous les navigateurs, toutes les apps. Réversible en un clic, sans rien qui tourne en fond.
OptimisationAgents de démarrage et applications gourmandes.
MémoireOù passe la RAM, ce qui la retient, et ce que libérer le cache rend vraiment.
MaintenanceSept tâches d'entretien que macOS n'exécute pas toujours.
DésinstalleurLe bundle et ses résidus, croisés sur l'identifiant et le nom.
Résidus d'apps disparuesDossiers orphelins sans application correspondante.
Mises à jourHomebrew, softwareupdate, et les flux Sparkle des éditeurs — interrogés sur demande, jamais d'office.
Fichiers volumineuxAu-delà de 50 Mo, triés par nature et par âge.
DoublonsTaille, empreinte partielle, puis SHA-256 complet.
Instantanés locauxInstantanés APFS de Time Machine et espace purgeable.
BroyeurRéécriture en 1, 3 ou 7 passes. Sans retour, et c'est écrit.
Carte d'espaceL'arborescence des tailles, en treemap cliquable.

Le périmètre

Ce que LoevlMac Pro ne fait pas.

C'est un utilitaire de nettoyage, pas une suite de sécurité. Les quatre fonctions ci-dessous n'y sont pas, ne sont pas prévues, et chacune a un remplaçant que nous nommons — y compris quand il est gratuit, y compris quand c'est un concurrent.

  • Pas d'antivirus en temps réel. Aucun moteur, aucune base distante, aucune surveillance continue, aucune certification AV-TEST. Le module Suppression de malwares retire des adwares déjà installés à partir d'une base locale de familles documentées — c'est du curatif ciblé, pas de la protection. macOS embarque XProtect et Gatekeeper ; pour un moteur certifié, regardez Intego ou Malwarebytes.
  • Pas de pare-feu. macOS en fournit un dans Réglages Système › Réseau. Pour contrôler ce qui sort de votre Mac, LuLu est gratuit et à code ouvert.
  • Pas de VPN. Un VPN, c'est un parc de serveurs et un abonnement. Choisissez-en un pour lui-même, pas parce qu'il était dans la boîte d'un nettoyeur.
  • Pas de surveillance des fuites de données. Ni adresse, ni mot de passe, ni carte bancaire surveillés. Le Trousseau d'Apple signale déjà les mots de passe compromis, et haveibeenpwned.com est gratuit.

Pourquoi ces quatre-là ne viendront pas

Ce n'est pas une liste de choses à faire plus tard. Les quatre ont le même point commun : elles exigent un serveur qui nous appartienne — signatures à rafraîchir en continu, tunnels à opérer, bases de fuites à interroger. Un serveur, c'est un coût qui revient tous les mois, donc un abonnement, donc l'application qui s'éteint le jour où l'on cesse de payer.

Le blocage des publicités, lui, est arrivé — et c'est le contre-exemple qui explique la règle. Il tient dans une liste de domaines écrite dans /etc/hosts : rien à opérer, rien qui tourne en fond, rien à renouveler. La liste embarquée est courte au point de se relire, et celle qui couvre davantage se télécharge sur un clic, chez un tiers public, sans passer par nous. Le critère n'a donc jamais été « est-ce de la sécurité » mais « faut-il un abonnement pour tenir la promesse ».

Ajouter les quatre autres reviendrait à démentir le reste de cette page : la licence qui se vérifie hors ligne, le paiement unique, et les zéro connexion non sollicitée que vous pouvez contrôler vous-même dans la section suivante. Nous préférons faire une chose, la faire entièrement, et vous dire où aller pour le reste.

Preuves

Ne me croyez pas. Vérifiez.

Chaque affirmation de cette page se contrôle depuis votre propre Terminal, en quelques secondes, sans rien installer d'autre. Un logiciel qui nettoie votre disque n'a pas droit à la confiance sur parole.

Terminal
# Le fichier que vous venez de télécharger est-il bien le nôtre ?
$ shasum -a 256 ~/Downloads/LoevlMacPro-0.5.0.dmg
0394a07d081193603f87c9c317006f0543849862260243a03b585550ca4ced44

# Apple a-t-elle agrafé son ticket au disque, avant même l'ouverture ?
$ xcrun stapler validate ~/Downloads/LoevlMacPro-0.5.0.dmg
The validate action worked!

# Qui a signé l'application, et Apple l'a-t-elle validée ?
$ spctl -a -vvv /Applications/LoevlMac\ Pro.app
accepted
source=Notarized Developer ID
origin=Developer ID Application: Dave Loevel CHENDJOU SIHANOU (56746RVQ55)

# La chaîne remonte-t-elle jusqu'à Apple ?
$ codesign -dvv /Applications/LoevlMac\ Pro.app
Authority=Developer ID Application: Dave Loevel CHENDJOU SIHANOU
Authority=Developer ID Certification Authority
Authority=Apple Root CA

# Le journal est-il vraiment lisible, et à vous ?
$ cat ~/Library/Application\ Support/LoevlMacPro/history.json
# du JSON en clair : chaque fichier retiré, sa taille, son adresse
# dans la corbeille. Aucun format propriétaire, aucun chiffrement.

# L'application parle-t-elle à un serveur ? Laissez-la ouverte, ne cliquez rien.
$ nettop -p LoevlMacPro
# rien. Pas de compte, pas de statistiques, pas de licence en ligne.
# Trois boutons — et eux seuls — font sortir une requête, à chaque fois
# vers une adresse que vous pouvez lire ici même :
#   « Interroger les éditeurs »  → les flux Sparkle des apps installées
#   « Télécharger la liste publique » → raw.githubusercontent.com
#   « Vérifier » (Mises à jour)  → Homebrew, en local puis ses miroirs
# Reste ouvert et immobile : le nettop ci-dessus ne bouge pas.

Le code refuse deux fois

Les chemins système sont écartés à la constitution des listes, puis à nouveau juste avant chaque suppression. 182 tests automatisés portent sur ces garde-fous, pas sur l'interface — dont ceux qui vérifient qu'une activation puis une désactivation du blocage publicitaire rendent /etc/hosts rigoureusement identique.

Aucun agent de lancement

Rien ne tourne quand l'application est fermée. La planification n'a lieu que si elle est ouverte — et l'application l'écrit noir sur blanc au lieu de le sous-entendre.

Le sensible reste décoché

Fichiers personnels, historiques et cookies apparaissent en ambre, décochés, et ne sont pas comptés dans le total proposé. Vous les cochez, ou vous ne les cochez pas.

Accès anticipé

Les cent premiers testeurs façonnent la version 1.0.

Le téléchargement est ouvert à tous, sans inscription : l'essai de 14 jours est complet. L'accès anticipé est autre chose — cent places, et la licence À vie (89 $ US) offerte en échange d'un vrai retour : ce qui cloche, ce qui manque, ce que vous n'avez pas compris. Écrivez-nous après avoir essayé.

Votre adresse ouvre un message dans votre logiciel de courrier. Rien n'est envoyé à un serveur : ce site n'en a pas.

Tarif

Un paiement. Pas un abonnement.

La concurrence facture entre 30 et 50 $ US par an, indéfiniment. Un utilitaire de nettoyage n'a aucune raison d'être loué.

Solo

29 $ US, une fois

Pour un Mac. Les 19 modules, sans restriction.

  • 1 Mac
  • 1 an de nouvelles versions
  • L'application ne s'arrête jamais de fonctionner
  • Aucun compte à créer
Acheter — 29 $ US Essayer 14 jours

À vie

89 $ US, une fois

Payé une fois, plus jamais. Toutes les versions à venir.

  • 5 Macs
  • Toutes les versions futures
  • Rien à renouveler, jamais
  • Aucun compte à créer
Acheter — 89 $ US Essayer 14 jours

Paiement par Stripe. Carte bancaire et Apple Pay. Votre clé de licence arrive par courriel après le paiement. Ce site ne voit jamais votre numéro de carte.
Remboursement sous 30 jours, sans justification à fournir : un message suffit.
Rien à payer pour commencer : l'essai est complet, sans bridage et sans carte.

Ce qui expire, ce qui n'expire pas

Ce n'est pas un abonnement. Ce que vous achetez, c'est le logiciel — définitivement — et une fenêtre de nouvelles versions. Passé cette fenêtre, la version que vous avez continue de fonctionner entièrement, nettoyage compris, aussi longtemps que vous voudrez. Seules les versions publiées après sortent de votre achat.

Concrètement : rien ne se coupe un matin. Aucune date ne rend l'application inutilisable. Si vous ne renouvelez jamais, vous gardez ce que vous avez payé.

Renouveler est facultatif, et se fait quand vous le décidez — même des années plus tard. Aucun prélèvement automatique : il n'y en a pas.

Renouvellement

15 $ US — un an de nouvelles versions de plus.

Pour une licence que vous avez déjà. Rien ne s'était arrêté en attendant : c'est la fenêtre de nouvelles versions qui rouvre, pas l'application qui se rallume. Utilisez la même adresse courriel que lors de votre achat.

Ce que vous ne paierez jamais

  • Pas de prélèvement automatique : rien n'est débité sans que vous le demandiez, jamais.
  • Pas d'application qui s'éteint. Une licence non renouvelée continue de nettoyer.
  • Pas de module « premium » verrouillé. Les dix-neuf sont dans le téléchargement.
  • Pas de compte à créer, donc pas de mot de passe de plus à retenir.
  • Pas de revente de vos données : l'application n'en collecte aucune, et n'a pas de serveur où les envoyer.

Vérifier ces affirmations →

Questions

Ce qu'on nous demande avant d'installer.

Est-ce que ça peut casser mon Mac ?

Les emplacements système sont filtrés deux fois, à deux moments différents, et une liste d'exclusions vous laisse mettre n'importe quel dossier hors de portée — pour lui-même et tout ce qu'il contient. Surtout : ce qui part va à la corbeille, donc une erreur se répare. Les deux seules opérations définitives sont celles que vous demandez explicitement.

En quoi est-ce différent des logiciels connus ?

Sur ce qu'ils trouvent, assez peu — les emplacements sont les mêmes pour tout le monde. Sur ce qui se passe ensuite, beaucoup : ici chaque nettoyage s'annule, le journal est un fichier texte que vous pouvez lire, il n'y a pas d'abonnement, et rien ne tourne en tâche de fond quand l'application est fermée.

Pourquoi n'est-il pas sur le Mac App Store ?

Apple y impose un bac à sable qui empêche l'application de voir les fichiers à nettoyer. Le choix est assumé : distribution directe, avec une signature Developer ID et une notarisation Apple qui garantissent que le binaire vient bien de nous et n'a pas été modifié.

Que se passe-t-il au bout de 14 jours ?

L'application vous demande une licence pour continuer à nettoyer. L'analyse, elle, n'est jamais bridée : vous voyez toujours ce qui encombre votre Mac. Rien n'est supprimé, rien n'est verrouillé de force, et l'historique reste consultable pour que vous puissiez toujours annuler un nettoyage passé.

Et si je ne suis pas satisfait après avoir payé ?

Vous êtes remboursé, sous 30 jours, sans avoir à vous justifier : un message à l'adresse d'assistance suffit, et le remboursement repart sur le moyen de paiement d'origine via Stripe. Précision honnête : votre clé de licence, elle, continuera de fonctionner — elle se vérifie hors ligne, donc rien ici ne peut la révoquer à distance. C'est le revers exact de l'absence de serveur, et nous préférons vous le dire que de faire semblant.

Est-ce que ça remplace un antivirus ?

Non, et ce n'est pas prévu. Il n'y a ni moteur antivirus, ni pare-feu, ni VPN, ni surveillance des fuites de données. Le module Suppression de malwares retire des adwares déjà installés à partir d'une base locale — c'est du curatif ciblé, pas de la protection en temps réel. La section Le périmètre détaille ce qui manque, pourquoi ces fonctions exigeraient toutes un abonnement, et par quoi les remplacer.

Comment la licence est-elle vérifiée ?

Hors ligne, définitivement. Votre clé porte une signature Ed25519 que l'application vérifie avec la clé publique inscrite dans son binaire — aucun serveur n'est interrogé, ni à l'activation ni ensuite. Concrètement : elle fonctionne dans un avion, elle fonctionnera encore si ce site disparaît, et personne ne peut savoir quand vous vous en servez.

Que se passe-t-il à la fin de ma fenêtre de mises à jour ?

Rien ne s'arrête. La version que vous avez installée continue de fonctionner entièrement — analyse, nettoyage, historique, tout — aussi longtemps que vous voudrez, sans limite de date. Ce qui sort de votre achat, ce sont uniquement les versions publiées après la fin de votre fenêtre. L'application vous le signale par un bandeau, sans rien brider, et vous renouvelez si et quand vous en avez envie.

Alors c'est un abonnement déguisé ?

Non, et c'est vérifiable. Un abonnement coupe l'accès quand le paiement s'arrête ; ici rien ne se coupe, jamais. Il y a aussi une raison technique : la licence se vérifie hors ligne, donc l'application n'a aucun moyen de savoir si vous avez payé ce mois-ci — elle ne parle à aucun serveur. Un abonnement lui en imposerait un, et démentirait tout ce que dit la section « Preuves ». Aucun prélèvement automatique n'existe : il n'y a rien à résilier.

Comment l'application sait-elle si une version est couverte ?

Elle compare la date de publication de la version installée à la date inscrite dans votre clé signée. Pas la date du jour : l'horloge de votre Mac n'entre pas dans le calcul, la reculer ne donne rien et l'avancer ne retire rien. Une version téléchargée pendant votre fenêtre reste couverte pour toujours, même dix ans plus tard.

Et si je supprime un fichier dont j'avais besoin ?

Trois filets, dans cet ordre. Tout part à la corbeille, d'où l'on ressort un fichier d'un glissement. L'historique garde l'adresse exacte de chaque élément et les remet en place d'un bouton. Et depuis la 0.3.0, un instantané APFS est pris avant le nettoyage : même corbeille vidée, le fichier se récupère. Les deux seules opérations sans retour — vider une corbeille, broyer — sont annoncées comme telles avant d'agir.

Peut-on l'utiliser depuis Raccourcis ou Siri ?

Oui, depuis la 0.3.0. Quatre actions sont exposées à Raccourcis, Spotlight et Siri : analyser une catégorie, diagnostiquer le Mac, lire l'espace libre, ouvrir un écran. Aucune ne supprime — les trois premières rendent un nombre que votre automatisation compare à un seuil, la quatrième ouvre l'écran de confirmation. Une automatisation hebdomadaire fonctionne application fermée, puisque c'est macOS qui la lance.

Mes données quittent-elles mon Mac ?

Non. Aucun compte, aucune télémétrie, aucune vérification de licence en ligne, et rien qui parte de lui-même : trois boutons, et eux seuls, font sortir une requête. « Vérifier » interroge Homebrew et softwareupdate. « Interroger les éditeurs » va lire les flux de mise à jour des apps que vous avez installées — ce qui apprend à chacun de ces éditeurs que son app tourne ici, raison pour laquelle ce n'est pas fait d'office. « Télécharger la liste publique » va chercher la liste de blocage chez un tiers. Aucun des trois n'envoie quoi que ce soit vous concernant, et aucun ne se déclenche sans vous.

Le blocage des publicités touche à un fichier système ?

Oui, et c'est assumé : il écrit une liste de domaines dans /etc/hosts, entre deux marqueurs, après vous avoir demandé le mot de passe administrateur — ce qui le fait valoir dans tous les navigateurs et toutes les applications, sans rien qui tourne en arrière-plan. Aucune ligne hors de ces marqueurs n'est jamais réécrite, une copie de votre fichier d'origine est conservée, et « Désactiver » le rend à l'identique ; des tests automatisés vérifient cette égalité après cinq activations d'affilée. Vous pouvez aussi tout défaire sans l'application, en supprimant le bloc à la main — les instructions sont écrites dedans. En contrepartie le blocage est par domaine : la publicité n'est jamais téléchargée, mais son emplacement peut rester vide dans la page.

Faut-il l'Accès complet au disque ?

Pas obligatoirement. Sans lui, les modules Mail, Confidentialité et une partie des caches ne verront rien — et l'application affiche un bandeau pour le dire, plutôt que de vous montrer une liste vide en laissant croire qu'il n'y a rien à nettoyer.