Un instantané APFS avant chaque nettoyage
Pris en quelques secondes, sans mot de passe administrateur. Si un fichier manque trois jours plus tard, il se récupère depuis l'instantané, même après que la corbeille a été vidée.
Notarisé par Apple · macOS 14+
Les autres vous demandent de leur faire confiance. LoevlMac Pro fait l'inverse : tout part à la corbeille, chaque nettoyage est consigné fichier par fichier, et un bouton remet tout en place. Ce qui est irréversible vous est dit avant, pas après.
Version 0.4.0 — 3,2 Mo, macOS 14+, Apple silicon et Intel. Notarisé par Apple.
Essai 14 jours — puis à partir de 29 $ US, payés une fois. Pas d'abonnement.
Le problème
Tous trouvent des gigaoctets. La question n'a jamais été là. Elle est de savoir ce qui se passe quand le logiciel emporte un fichier auquel vous teniez — et, dans cette catégorie, la réponse habituelle est : rien, c'est parti, débrouillez-vous.
C'est autour de cette question que tout le reste a été construit.
Historique et annulation
Quand un fichier part à la corbeille, macOS indique où il a atterri. LoevlMac Pro note cette adresse, avec la date, le module et le poids libéré. L'historique n'est pas un résumé : c'est la liste complète, fichier par fichier.
Un bouton « Annuler ce nettoyage » remet tout en place. Ce qui n'est pas passé par la corbeille — corbeilles vidées, broyage — est marqué comme sans retour possible, et l'application le dit avant d'agir.
Doublons
D'abord la taille, qui élimine l'essentiel. Puis l'empreinte des 64 premiers et derniers kilo-octets, qui écarte les faux jumeaux sans tout lire. Puis seulement, sur les survivants, un SHA-256 complet.
Les liens matériels sont exclus : deux chemins vers le même bloc disque ne sont pas des doublons, et les compter reviendrait à promettre un espace qui n'existe pas. Rien n'est précoché.
Maintenance
Six des sept tâches d'entretien demandent les droits administrateur. La demande est faite par le système lui-même, dans sa propre fenêtre. L'application ne voit pas votre mot de passe, ne le conserve pas, et ne peut pas le conserver.
Chaque tâche explique à quoi elle sert et quand elle est utile, plutôt que de vous faire cocher une case dont vous ignorez l'effet.
Après le téléchargement
L'application ne vient pas du Mac App Store. Voici exactement ce que vous verrez, pour qu'aucune fenêtre du système ne vous surprenne.
Nouveau en 0.3.0
Aucune de ces six n'est un module de plus. Ce sont des réponses à des questions qu'un nettoyeur pose sans jamais y répondre : d'où sort ce fichier, qu'est-ce qui casse si je l'enlève, et combien ai-je réellement gagné.
Pris en quelques secondes, sans mot de passe administrateur. Si un fichier manque trois jours plus tard, il se récupère depuis l'instantané, même après que la corbeille a été vidée.
Quelle application l'a écrit, à quoi il sert, et la conséquence exacte de sa suppression — « l'app le régénérera au prochain lancement » n'est pas la même phrase que « vous perdrez vos réglages ».
Une semaine après, l'application remesure ce qu'elle avait vidé et vous dit quelle part a repoussé. Un cache qui revient à 90 % n'était pas un gain : c'était un chiffre.
Les autres cherchent par nom et par identifiant, au risque d'emporter un homonyme. Quand un paquet a laissé son reçu, macOS sait la liste exacte des fichiers posés. On la lit.
Mémoire virtuelle saturée, processeur bridé par la chaleur, indexation coupée, service qui redémarre en boucle. Et quand rien ne cloche, il le dit au lieu d'inventer une alerte.
Quatre actions exposées à Raccourcis, Spotlight et Siri. Aucune ne supprime : elles mesurent et rendent un nombre, que votre automatisation compare à un seuil. C'est macOS qui réveille l'application.
Ce qu'il y a dedans
Un utilisateur qui découvre une limite en s'en servant a perdu quelque chose de plus précieux que de l'espace disque. Les mentions ci-dessous sont les mêmes que celles affichées dans l'application.
simctl.softwareupdate.partiel — Sparkle recensé, pas interrogéPreuves
Chaque affirmation de cette page se contrôle depuis votre propre Terminal, en quelques secondes, sans rien installer d'autre. Un logiciel qui nettoie votre disque n'a pas droit à la confiance sur parole.
# Le fichier que vous venez de télécharger est-il bien le nôtre ? $ shasum -a 256 ~/Downloads/LoevlMacPro-0.4.0.dmg 52da90923d52b765038062a160492a1299b0d99333650e05d86f57b4810aa548 # Apple a-t-elle agrafé son ticket au disque, avant même l'ouverture ? $ xcrun stapler validate ~/Downloads/LoevlMacPro-0.4.0.dmg The validate action worked! # Qui a signé l'application, et Apple l'a-t-elle validée ? $ spctl -a -vvv /Applications/LoevlMac\ Pro.app accepted source=Notarized Developer ID origin=Developer ID Application: Dave Loevel CHENDJOU SIHANOU (56746RVQ55) # La chaîne remonte-t-elle jusqu'à Apple ? $ codesign -dvv /Applications/LoevlMac\ Pro.app Authority=Developer ID Application: Dave Loevel CHENDJOU SIHANOU Authority=Developer ID Certification Authority Authority=Apple Root CA # Le journal est-il vraiment lisible, et à vous ? $ cat ~/Library/Application\ Support/LoevlMacPro/history.json # du JSON en clair : chaque fichier retiré, sa taille, son adresse # dans la corbeille. Aucun format propriétaire, aucun chiffrement. # L'application parle-t-elle à un serveur ? $ nettop -p LoevlMacPro # rien. Pas de compte, pas de statistiques, pas de licence en ligne.
Les chemins système sont écartés à la constitution des listes, puis à nouveau juste avant chaque suppression. 155 tests automatisés portent sur ces garde-fous, pas sur l'interface.
Rien ne tourne quand l'application est fermée. La planification n'a lieu que si elle est ouverte — et l'application l'écrit noir sur blanc au lieu de le sous-entendre.
Fichiers personnels, historiques et cookies apparaissent en ambre, décochés, et ne sont pas comptés dans le total proposé. Vous les cochez, ou vous ne les cochez pas.
Accès anticipé
Le téléchargement est ouvert à tous, sans inscription : l'essai de 14 jours est complet. L'accès anticipé est autre chose — cent places, et la licence À vie (89 $ US) offerte en échange d'un vrai retour : ce qui cloche, ce qui manque, ce que vous n'avez pas compris. Écrivez-nous après avoir essayé.
Votre adresse ouvre un message dans votre logiciel de courrier. Rien n'est envoyé à un serveur : ce site n'en a pas.Tarif
La concurrence facture entre 30 et 50 $ US par an, indéfiniment. Un utilitaire de nettoyage n'a aucune raison d'être loué.
Solo
29 $ US, une fois
Pour un Mac. Les 17 modules, sans restriction.
Le plus choisi
Complète
44 $ US, une fois
Pour un foyer. Deux ans de nouvelles versions comprises.
À vie
89 $ US, une fois
Payé une fois, plus jamais. Toutes les versions à venir.
Paiement par Stripe. Carte bancaire et Apple Pay. Votre clé de licence
arrive par courriel après le paiement. Ce site ne voit jamais votre numéro de carte.
Rien à payer pour commencer : l'essai est complet, sans bridage et sans carte.
Ce qui expire, ce qui n'expire pas
Ce n'est pas un abonnement. Ce que vous achetez, c'est le logiciel — définitivement — et une fenêtre de nouvelles versions. Passé cette fenêtre, la version que vous avez continue de fonctionner entièrement, nettoyage compris, aussi longtemps que vous voudrez. Seules les versions publiées après sortent de votre achat.
Concrètement : rien ne se coupe un matin. Aucune date ne rend l'application inutilisable. Si vous ne renouvelez jamais, vous gardez ce que vous avez payé.
Renouveler est facultatif : 15 $ US rouvrent un an de nouvelles versions, quand vous le décidez, même des années plus tard. Aucun prélèvement automatique — il n'y en a pas.
Ce que vous ne paierez jamais
Questions
Les emplacements système sont filtrés deux fois, à deux moments différents, et une liste d'exclusions vous laisse mettre n'importe quel dossier hors de portée — pour lui-même et tout ce qu'il contient. Surtout : ce qui part va à la corbeille, donc une erreur se répare. Les deux seules opérations définitives sont celles que vous demandez explicitement.
Sur ce qu'ils trouvent, assez peu — les emplacements sont les mêmes pour tout le monde. Sur ce qui se passe ensuite, beaucoup : ici chaque nettoyage s'annule, le journal est un fichier texte que vous pouvez lire, il n'y a pas d'abonnement, et rien ne tourne en tâche de fond quand l'application est fermée.
Apple y impose un bac à sable qui empêche l'application de voir les fichiers à nettoyer. Le choix est assumé : distribution directe, avec une signature Developer ID et une notarisation Apple qui garantissent que le binaire vient bien de nous et n'a pas été modifié.
L'application vous demande une licence pour continuer à nettoyer. L'analyse, elle, n'est jamais bridée : vous voyez toujours ce qui encombre votre Mac. Rien n'est supprimé, rien n'est verrouillé de force, et l'historique reste consultable pour que vous puissiez toujours annuler un nettoyage passé.
Hors ligne, définitivement. Votre clé porte une signature Ed25519 que l'application vérifie avec la clé publique inscrite dans son binaire — aucun serveur n'est interrogé, ni à l'activation ni ensuite. Concrètement : elle fonctionne dans un avion, elle fonctionnera encore si ce site disparaît, et personne ne peut savoir quand vous vous en servez.
Rien ne s'arrête. La version que vous avez installée continue de fonctionner entièrement — analyse, nettoyage, historique, tout — aussi longtemps que vous voudrez, sans limite de date. Ce qui sort de votre achat, ce sont uniquement les versions publiées après la fin de votre fenêtre. L'application vous le signale par un bandeau, sans rien brider, et vous renouvelez si et quand vous en avez envie.
Non, et c'est vérifiable. Un abonnement coupe l'accès quand le paiement s'arrête ; ici rien ne se coupe, jamais. Il y a aussi une raison technique : la licence se vérifie hors ligne, donc l'application n'a aucun moyen de savoir si vous avez payé ce mois-ci — elle ne parle à aucun serveur. Un abonnement lui en imposerait un, et démentirait tout ce que dit la section « Preuves ». Aucun prélèvement automatique n'existe : il n'y a rien à résilier.
Elle compare la date de publication de la version installée à la date inscrite dans votre clé signée. Pas la date du jour : l'horloge de votre Mac n'entre pas dans le calcul, la reculer ne donne rien et l'avancer ne retire rien. Une version téléchargée pendant votre fenêtre reste couverte pour toujours, même dix ans plus tard.
Trois filets, dans cet ordre. Tout part à la corbeille, d'où l'on ressort un fichier d'un glissement. L'historique garde l'adresse exacte de chaque élément et les remet en place d'un bouton. Et depuis la 0.3.0, un instantané APFS est pris avant le nettoyage : même corbeille vidée, le fichier se récupère. Les deux seules opérations sans retour — vider une corbeille, broyer — sont annoncées comme telles avant d'agir.
Oui, depuis la 0.3.0. Quatre actions sont exposées à Raccourcis, Spotlight et Siri : analyser une catégorie, diagnostiquer le Mac, lire l'espace libre, ouvrir un écran. Aucune ne supprime — les trois premières rendent un nombre que votre automatisation compare à un seuil, la quatrième ouvre l'écran de confirmation. Une automatisation hebdomadaire fonctionne application fermée, puisque c'est macOS qui la lance.
Non. Aucun compte, aucune télémétrie, aucune vérification de licence en ligne. La seule requête réseau possible est la recherche de mises à jour Homebrew, que vous déclenchez vous-même depuis le module Mises à jour.
Pas obligatoirement. Sans lui, les modules Mail, Confidentialité et une partie des caches ne verront rien — et l'application affiche un bandeau pour le dire, plutôt que de vous montrer une liste vide en laissant croire qu'il n'y a rien à nettoyer.