Notarisé par Apple · macOS 14+

Le nettoyeur qui se laisse annuler.

Les autres vous demandent de leur faire confiance. LoevlMac Pro fait l'inverse : tout part à la corbeille, chaque nettoyage est consigné fichier par fichier, et un bouton remet tout en place. Ce qui est irréversible vous est dit avant, pas après.

Version 0.4.0 — 3,2 Mo, macOS 14+, Apple silicon et Intel. Notarisé par Apple.
Essai 14 jours — puis à partir de 29 $ US, payés une fois. Pas d'abonnement.

L'écran d'accueil de LoevlMac Pro : analyse intelligente, état du stockage, de la mémoire et du processeur.
17modules
155tests sur les garde-fous
0connexion sortante
3,2 Mopoids du téléchargement

Le problème

Un nettoyeur, ça se juge le jour où il se trompe.

Tous trouvent des gigaoctets. La question n'a jamais été là. Elle est de savoir ce qui se passe quand le logiciel emporte un fichier auquel vous teniez — et, dans cette catégorie, la réponse habituelle est : rien, c'est parti, débrouillez-vous.

C'est autour de cette question que tout le reste a été construit.

Historique et annulation

Chaque suppression garde son adresse de retour.

Quand un fichier part à la corbeille, macOS indique où il a atterri. LoevlMac Pro note cette adresse, avec la date, le module et le poids libéré. L'historique n'est pas un résumé : c'est la liste complète, fichier par fichier.

Un bouton « Annuler ce nettoyage » remet tout en place. Ce qui n'est pas passé par la corbeille — corbeilles vidées, broyage — est marqué comme sans retour possible, et l'application le dit avant d'agir.

La fenêtre d'historique : trois passages, 409,2 Mo libérés au total, chaque session détaillée.

Doublons

Trois passes avant d'affirmer que deux fichiers sont identiques.

D'abord la taille, qui élimine l'essentiel. Puis l'empreinte des 64 premiers et derniers kilo-octets, qui écarte les faux jumeaux sans tout lire. Puis seulement, sur les survivants, un SHA-256 complet.

Les liens matériels sont exclus : deux chemins vers le même bloc disque ne sont pas des doublons, et les compter reviendrait à promettre un espace qui n'existe pas. Rien n'est précoché.

Le module Doublons, prêt à analyser.

Maintenance

L'élévation passe par macOS, jamais par nous.

Six des sept tâches d'entretien demandent les droits administrateur. La demande est faite par le système lui-même, dans sa propre fenêtre. L'application ne voit pas votre mot de passe, ne le conserve pas, et ne peut pas le conserver.

Chaque tâche explique à quoi elle sert et quand elle est utile, plutôt que de vous faire cocher une case dont vous ignorez l'effet.

Le module Maintenance : sept tâches d'entretien avec leur description.

Après le téléchargement

Trois étapes, et rien d'inattendu.

L'application ne vient pas du Mac App Store. Voici exactement ce que vous verrez, pour qu'aucune fenêtre du système ne vous surprenne.

  1. 1 Ouvrez le DMG, glissez l'app L'image contient un raccourci vers Applications. Glissez l'icône dessus, puis éjectez l'image.
  2. 2 Lancez-la normalement Pas de clic droit, pas de contournement de Gatekeeper : l'application est notarisée et son ticket est agrafé. Elle s'ouvre au premier double-clic, même hors ligne.
  3. 3 Accordez l'Accès complet au disque macOS le demandera pour les modules Mail et Confidentialité. Vous pouvez refuser : l'application le dit alors clairement au lieu d'afficher une liste vide.

Nouveau en 0.3.0

Six réponses à « oui, mais qu'est-ce que ça fait vraiment ? »

Aucune de ces six n'est un module de plus. Ce sont des réponses à des questions qu'un nettoyeur pose sans jamais y répondre : d'où sort ce fichier, qu'est-ce qui casse si je l'enlève, et combien ai-je réellement gagné.

Filet de sécurité

Un instantané APFS avant chaque nettoyage

Pris en quelques secondes, sans mot de passe administrateur. Si un fichier manque trois jours plus tard, il se récupère depuis l'instantané, même après que la corbeille a été vidée.

Provenance

Ce que chaque fichier est, et ce que sa perte coûte

Quelle application l'a écrit, à quoi il sert, et la conséquence exacte de sa suppression — « l'app le régénérera au prochain lancement » n'est pas la même phrase que « vous perdrez vos réglages ».

Mesure honnête

Combien est revenu tout seul

Une semaine après, l'application remesure ce qu'elle avait vidé et vous dit quelle part a repoussé. Un cache qui revient à 90 % n'était pas un gain : c'était un chiffre.

Désinstallation

Les reçus d'installation, pas les devinettes

Les autres cherchent par nom et par identifiant, au risque d'emporter un homonyme. Quand un paquet a laissé son reçu, macOS sait la liste exacte des fichiers posés. On la lit.

Diagnostic

Pourquoi ça rame — ou pourquoi tout va bien

Mémoire virtuelle saturée, processeur bridé par la chaleur, indexation coupée, service qui redémarre en boucle. Et quand rien ne cloche, il le dit au lieu d'inventer une alerte.

Raccourcis et Siri

Une analyse chaque lundi, app fermée

Quatre actions exposées à Raccourcis, Spotlight et Siri. Aucune ne supprime : elles mesurent et rendent un nombre, que votre automatisation compare à un seuil. C'est macOS qui réveille l'application.

Ce qu'il y a dedans

Dix-sept modules. Deux sont incomplets, et le disent.

Un utilisateur qui découvre une limite en s'en servant a perdu quelque chose de plus précieux que de l'espace disque. Les mentions ci-dessous sont les mêmes que celles affichées dans l'application.

Analyse intelligenteFichiers inutiles, corbeilles et menaces connues en un passage.
Fichiers systèmeCaches, journaux, temporaires, installeurs, états de fenêtre.
Xcode et simulateursAppareils, images de runtime et archives, par simctl.
Pièces jointes MailLes copies locales que Mail conserve indéfiniment.
CorbeillesCelle du domicile et celle de chaque volume monté.
Suppression de malwaresAdwares documentés, persistance suspecte et extensions de navigateur. Rien n'est coché d'avance sans correspondance connue.partiel — pas d'analyse du contenu des fichiers
ConfidentialitéHistoriques, cookies et caches Safari, Chrome, Firefox.
OptimisationAgents de démarrage et applications gourmandes.
MaintenanceSept tâches d'entretien que macOS n'exécute pas toujours.
DésinstalleurLe bundle et ses résidus, croisés sur l'identifiant et le nom.
Résidus d'apps disparuesDossiers orphelins sans application correspondante.
Mises à jourHomebrew et softwareupdate.partiel — Sparkle recensé, pas interrogé
Fichiers volumineuxAu-delà de 50 Mo, triés par nature et par âge.
DoublonsTaille, empreinte partielle, puis SHA-256 complet.
Instantanés locauxInstantanés APFS de Time Machine et espace purgeable.
BroyeurRéécriture en 1, 3 ou 7 passes. Sans retour, et c'est écrit.
Carte d'espaceL'arborescence des tailles, en treemap cliquable.

Preuves

Ne me croyez pas. Vérifiez.

Chaque affirmation de cette page se contrôle depuis votre propre Terminal, en quelques secondes, sans rien installer d'autre. Un logiciel qui nettoie votre disque n'a pas droit à la confiance sur parole.

Terminal
# Le fichier que vous venez de télécharger est-il bien le nôtre ?
$ shasum -a 256 ~/Downloads/LoevlMacPro-0.4.0.dmg
52da90923d52b765038062a160492a1299b0d99333650e05d86f57b4810aa548

# Apple a-t-elle agrafé son ticket au disque, avant même l'ouverture ?
$ xcrun stapler validate ~/Downloads/LoevlMacPro-0.4.0.dmg
The validate action worked!

# Qui a signé l'application, et Apple l'a-t-elle validée ?
$ spctl -a -vvv /Applications/LoevlMac\ Pro.app
accepted
source=Notarized Developer ID
origin=Developer ID Application: Dave Loevel CHENDJOU SIHANOU (56746RVQ55)

# La chaîne remonte-t-elle jusqu'à Apple ?
$ codesign -dvv /Applications/LoevlMac\ Pro.app
Authority=Developer ID Application: Dave Loevel CHENDJOU SIHANOU
Authority=Developer ID Certification Authority
Authority=Apple Root CA

# Le journal est-il vraiment lisible, et à vous ?
$ cat ~/Library/Application\ Support/LoevlMacPro/history.json
# du JSON en clair : chaque fichier retiré, sa taille, son adresse
# dans la corbeille. Aucun format propriétaire, aucun chiffrement.

# L'application parle-t-elle à un serveur ?
$ nettop -p LoevlMacPro
# rien. Pas de compte, pas de statistiques, pas de licence en ligne.

Le code refuse deux fois

Les chemins système sont écartés à la constitution des listes, puis à nouveau juste avant chaque suppression. 155 tests automatisés portent sur ces garde-fous, pas sur l'interface.

Aucun agent de lancement

Rien ne tourne quand l'application est fermée. La planification n'a lieu que si elle est ouverte — et l'application l'écrit noir sur blanc au lieu de le sous-entendre.

Le sensible reste décoché

Fichiers personnels, historiques et cookies apparaissent en ambre, décochés, et ne sont pas comptés dans le total proposé. Vous les cochez, ou vous ne les cochez pas.

Accès anticipé

Les cent premiers testeurs façonnent la version 1.0.

Le téléchargement est ouvert à tous, sans inscription : l'essai de 14 jours est complet. L'accès anticipé est autre chose — cent places, et la licence À vie (89 $ US) offerte en échange d'un vrai retour : ce qui cloche, ce qui manque, ce que vous n'avez pas compris. Écrivez-nous après avoir essayé.

Votre adresse ouvre un message dans votre logiciel de courrier. Rien n'est envoyé à un serveur : ce site n'en a pas.

Tarif

Un paiement. Pas un abonnement.

La concurrence facture entre 30 et 50 $ US par an, indéfiniment. Un utilitaire de nettoyage n'a aucune raison d'être loué.

Solo

29 $ US, une fois

Pour un Mac. Les 17 modules, sans restriction.

  • 1 Mac
  • 1 an de nouvelles versions
  • L'application ne s'arrête jamais de fonctionner
  • Aucun compte à créer
Acheter — 29 $ US Essayer 14 jours

À vie

89 $ US, une fois

Payé une fois, plus jamais. Toutes les versions à venir.

  • 5 Macs
  • Toutes les versions futures
  • Rien à renouveler, jamais
  • Aucun compte à créer
Acheter — 89 $ US Essayer 14 jours

Paiement par Stripe. Carte bancaire et Apple Pay. Votre clé de licence arrive par courriel après le paiement. Ce site ne voit jamais votre numéro de carte.
Rien à payer pour commencer : l'essai est complet, sans bridage et sans carte.

Ce qui expire, ce qui n'expire pas

Ce n'est pas un abonnement. Ce que vous achetez, c'est le logiciel — définitivement — et une fenêtre de nouvelles versions. Passé cette fenêtre, la version que vous avez continue de fonctionner entièrement, nettoyage compris, aussi longtemps que vous voudrez. Seules les versions publiées après sortent de votre achat.

Concrètement : rien ne se coupe un matin. Aucune date ne rend l'application inutilisable. Si vous ne renouvelez jamais, vous gardez ce que vous avez payé.

Renouveler est facultatif : 15 $ US rouvrent un an de nouvelles versions, quand vous le décidez, même des années plus tard. Aucun prélèvement automatique — il n'y en a pas.

Ce que vous ne paierez jamais

  • Pas de prélèvement automatique : rien n'est débité sans que vous le demandiez, jamais.
  • Pas d'application qui s'éteint. Une licence non renouvelée continue de nettoyer.
  • Pas de module « premium » verrouillé. Les dix-sept sont dans le téléchargement.
  • Pas de compte à créer, donc pas de mot de passe de plus à retenir.
  • Pas de revente de vos données : l'application n'en collecte aucune, et n'a pas de serveur où les envoyer.

Vérifier ces affirmations →

Questions

Ce qu'on nous demande avant d'installer.

Est-ce que ça peut casser mon Mac ?

Les emplacements système sont filtrés deux fois, à deux moments différents, et une liste d'exclusions vous laisse mettre n'importe quel dossier hors de portée — pour lui-même et tout ce qu'il contient. Surtout : ce qui part va à la corbeille, donc une erreur se répare. Les deux seules opérations définitives sont celles que vous demandez explicitement.

En quoi est-ce différent des logiciels connus ?

Sur ce qu'ils trouvent, assez peu — les emplacements sont les mêmes pour tout le monde. Sur ce qui se passe ensuite, beaucoup : ici chaque nettoyage s'annule, le journal est un fichier texte que vous pouvez lire, il n'y a pas d'abonnement, et rien ne tourne en tâche de fond quand l'application est fermée.

Pourquoi n'est-il pas sur le Mac App Store ?

Apple y impose un bac à sable qui empêche l'application de voir les fichiers à nettoyer. Le choix est assumé : distribution directe, avec une signature Developer ID et une notarisation Apple qui garantissent que le binaire vient bien de nous et n'a pas été modifié.

Que se passe-t-il au bout de 14 jours ?

L'application vous demande une licence pour continuer à nettoyer. L'analyse, elle, n'est jamais bridée : vous voyez toujours ce qui encombre votre Mac. Rien n'est supprimé, rien n'est verrouillé de force, et l'historique reste consultable pour que vous puissiez toujours annuler un nettoyage passé.

Comment la licence est-elle vérifiée ?

Hors ligne, définitivement. Votre clé porte une signature Ed25519 que l'application vérifie avec la clé publique inscrite dans son binaire — aucun serveur n'est interrogé, ni à l'activation ni ensuite. Concrètement : elle fonctionne dans un avion, elle fonctionnera encore si ce site disparaît, et personne ne peut savoir quand vous vous en servez.

Que se passe-t-il à la fin de ma fenêtre de mises à jour ?

Rien ne s'arrête. La version que vous avez installée continue de fonctionner entièrement — analyse, nettoyage, historique, tout — aussi longtemps que vous voudrez, sans limite de date. Ce qui sort de votre achat, ce sont uniquement les versions publiées après la fin de votre fenêtre. L'application vous le signale par un bandeau, sans rien brider, et vous renouvelez si et quand vous en avez envie.

Alors c'est un abonnement déguisé ?

Non, et c'est vérifiable. Un abonnement coupe l'accès quand le paiement s'arrête ; ici rien ne se coupe, jamais. Il y a aussi une raison technique : la licence se vérifie hors ligne, donc l'application n'a aucun moyen de savoir si vous avez payé ce mois-ci — elle ne parle à aucun serveur. Un abonnement lui en imposerait un, et démentirait tout ce que dit la section « Preuves ». Aucun prélèvement automatique n'existe : il n'y a rien à résilier.

Comment l'application sait-elle si une version est couverte ?

Elle compare la date de publication de la version installée à la date inscrite dans votre clé signée. Pas la date du jour : l'horloge de votre Mac n'entre pas dans le calcul, la reculer ne donne rien et l'avancer ne retire rien. Une version téléchargée pendant votre fenêtre reste couverte pour toujours, même dix ans plus tard.

Et si je supprime un fichier dont j'avais besoin ?

Trois filets, dans cet ordre. Tout part à la corbeille, d'où l'on ressort un fichier d'un glissement. L'historique garde l'adresse exacte de chaque élément et les remet en place d'un bouton. Et depuis la 0.3.0, un instantané APFS est pris avant le nettoyage : même corbeille vidée, le fichier se récupère. Les deux seules opérations sans retour — vider une corbeille, broyer — sont annoncées comme telles avant d'agir.

Peut-on l'utiliser depuis Raccourcis ou Siri ?

Oui, depuis la 0.3.0. Quatre actions sont exposées à Raccourcis, Spotlight et Siri : analyser une catégorie, diagnostiquer le Mac, lire l'espace libre, ouvrir un écran. Aucune ne supprime — les trois premières rendent un nombre que votre automatisation compare à un seuil, la quatrième ouvre l'écran de confirmation. Une automatisation hebdomadaire fonctionne application fermée, puisque c'est macOS qui la lance.

Mes données quittent-elles mon Mac ?

Non. Aucun compte, aucune télémétrie, aucune vérification de licence en ligne. La seule requête réseau possible est la recherche de mises à jour Homebrew, que vous déclenchez vous-même depuis le module Mises à jour.

Faut-il l'Accès complet au disque ?

Pas obligatoirement. Sans lui, les modules Mail, Confidentialité et une partie des caches ne verront rien — et l'application affiche un bandeau pour le dire, plutôt que de vous montrer une liste vide en laissant croire qu'il n'y a rien à nettoyer.